DES ARBRES À ABATTRE: UNE IRRITATION
UNE IRRITATION Traduit de l’allemand par Bernard Kreiss Forêt, forêt de haute futaie, des arbres à abattre : Tel est le cri du cur (et le cri de guerre) que ne peut s’empêcher de pousser le comédien du Burgtheater au cours du dîner artistique donné en son honneur, à l’issue de la première du Canard Sauvage, par les époux Auersberger, représentants on ne peut plus typiques de cette société artistique viennoise que l’auteur-narrateur abhorre et avec laquelle il se flatte d’avoir rompu une bonne fois pour toutes quelque trente ans auparavant. Forêt, forêt de haute futaie, des arbres à abattre : Parole emblématique opposant à une réalité monstrueusement tangible de l’artifice social le rêve d’un état naturel révolu (et peut-être à réinventer), mais aussi formule magique susceptible de calmer la formidable irritation qui gagne le narrateur au contact renouvelé de cette épouvantable société artistique viennoise qu’il s’était juré de fuir à jamais et à laquelle il est bien forcé de constater qu’il n’a pas cessé d’appartenir.
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- POCHE : 232 pages
- Éditeur : Gallimard
- Date de parution : 1998
- Collection : Folio
- Série :
- Tome
- ISBN : 2070403955
- EAN : 9782070403950
- Auteurs : Thomas Bernhard
- Prix éditeur :
8,90€ - Dimension : 10.7 x 18 x 1.6 cm
Sauf pour les livres neufs ou de collection, l’édition livrée peut éventuellement différer de celle commandée.
| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 150 g |
| Dimensions | 10,7 × 1,6 × 18 cm |
| Auteur | |
| Format |
POCHE |
| Condition | |
| Etat | |
| ISBN |
2070403955 |





